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Notre laboratoire dédié à l’analyse des nitrosamines est un centre d’excellence qui allie technologies scientifiques avancées et compétences pointues pour garantir la sécurité des produits pharmaceutiques. Ce laboratoire est doté d’un large éventail d’équipements de pointe et d’équipes hautement qualifiées.


Background
Directeur Commercial de la Business Unit Pharma, Santé & Cosmétique de Mérieux NutriSciences Italia.
Rôle
Il a commencé à collaborer avec Chelab srl (aujourd’hui Mérieux NutriSciences) il y a 25 ans, en occupant diverses fonctions au fil du temps. De responsable de laboratoire, il est devenu responsable du contrôle qualité du site pharmaceutique Chelab, puis Directeur du Centre de Tests BPLC et responsable de la Business Unit de la division GxP de Mérieux NutriSciences Italie.
Background
Scientifique avec plus de 20 ans d’expérience industrielle et académique dans divers secteurs de la sécurité des aliments et pharmaceutique.
Rôle
Responsable de l’équipe R&D composée de plus de 20 personnes dédiées à la chimie analytique (notamment experte en spectrométrie de masse), il est aujourd’hui Directeur de la Recherche en Chimie chez Mérieux NutriSciences. Il participe activement à des projets scientifiques financés, à des conférences scientifiques avec des présentations, des posters et écrit des articles pour des revues scientifiques internationales.
Background
Diplômé en génie chimique avec plus de 15 ans d’expérience dans différents secteurs dont 13 ans dans des installations BPF.
Rôle
Responsable de l’équipe de validation BPF impliquée dans la validation des méthodes selon les directives ICH ou d’autres directives internationales conformément aux normes cGMP/euGMP ou BPL. Spécialiste de la validation de méthodes de détermination de stabilité.



Dépistage ciblé par HRMS et/ou MS/HRMS (pour la détection de NI sans étalons de référence disponibles).
Le Test NAP évalue la formation potentielle de nitrosamines spécifiques dans un environnement nitrosant à travers les techniques analytiques suivantes : LC/MS/MS et/ou HRMS et/ou MS/HRMS et/ou UV.

En 2024, l’EFPIA (European Federation of Pharmaceutical Industries and Associations) a publié le document « Drug Substance Workflow for Quality Risk Management of Nitrosamine Risks in Medicines » qui décrit une nouvelle approche pour le Test NAP qui représente les conditions préparatoires optimales à la formation de nitrosamines devant être examinées. Ces orientations sont essentielles pour déterminer si des nitrosamines peuvent se former dans les conditions spécifiques utilisées dans la fabrication et le stockage des produits pharmaceutiques, éclairant ainsi les risques potentiels et leurs stratégies de contrôle.
Dépistage (ou tests quantitatifs) – réalisés selon les BPF ou non – sur les matières premières de produits pharmaceutiques, en appui au processus d’évaluation des risques en cas d’information insuffisante : analyse multirésiduelle de nitrosamines ou analyse ciblée d’une seule nitrosamine (avec ou sans étalon de référence).
Les nitrosamines sont classées parmi les substances probablement cancérogènes pour l’homme, ce qui signifie qu’une exposition prolongée au-delà de certains seuils peut augmenter le risque de cancer.
Bien que des concentrations plus élevées de nitrosamines aient été détectées dans l’alimentation et l’eau potable que dans les médicaments, ces dernières font néanmoins l’objet d’une surveillance continue de la part des autorités compétentes.
Le 26 septembre 2019, le CMDh (Coordination Group for Mutual Recognition and Decentralised Procedures – Human) a publié un avis intitulé « Informations sur les nitrosamines à destination des titulaires d’autorisations de mise sur le marché ». Il y est demandé à tous les titulaires d’AMM de médicaments à usage humain contenant des substances actives synthétisées chimiquement d’évaluer le risque de présence d’impuretés de type nitrosamines dans leurs produits.
À la fin de l’année 2023, trois années d’études et d’investigations ont mis en évidence une problématique plus complexe : la formation de nitrosamines complexe (NDSRI), dont l’identification exige des technologies avancées et une expertise élevée, afin de garantir la sécurité des produits concernés.
Les titulaires d’AMM doivent réaliser une évaluation des risques des médicaments contenant des API issus de synthèses chimiques et biologiques en utilisant les principes de qualité pour la gestion des risques, selon la ligne directrice ICH Q9 et les principes décrits dans la ligne directrice ICH M7 sur l’évaluation toxicologique et la stratégie de contrôle.
Une priorisation des produits est réalisée, et les médicaments identifiés comme à haut risque ou à forte priorité (par exemple en cas d’exposition quotidienne élevée ou d’usage chronique) doivent faire l’objet d’une évaluation immédiate.
Les rapports d’évaluation des risques doivent être disponibles sur demande.
Il est déconseillé de soumettre des résultats préliminaires faisant état d’un risque potentiel sans données suffisantes, car dès lors qu’un risque est identifié, des tests de confirmation doivent être engagés sans délai.
Si un risque de présence de nitrosamine est identifié, des tests de confirmation utilisant des méthodes validées et sensibles (BPF) sont requis. Les titulaires d’AMM doivent informer immédiatement les autorités compétentes si les tests confirment la présence d’une impureté nitrosamine, quelle que soit la quantité détectée.
Lorsque des mesures correctives sont nécessaires, les titulaires d’AMM doivent solliciter une dérogation dans les délais appropriés, afin de mettre en œuvre les modifications requises, telles que :
une modification du procédé de fabrication,
ou une révision des spécifications du produit.


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